This page needs JavaScript activated to work. Culture de Polynésie • Voyage de Légende

Culture de Polynésie

La Polynésie française fascine par sa culture extrêmement riche et particulièrement attachante. Celle-ci résonne d’ailleurs dans le monde entier, et on pense notamment au célèbre tatouage Polynésien, ou encore le Tamouré et la fleur de Tiare. Séjourner en Polynésie, c’est se laisser aller à une véritable sollicitation des sens, l’émerveillement est au rendez-vous, les polynésiens sachant particulièrement vous inviter dans leur univers.

LE HEIVA

Le “Heiva i Tahiti”, le plus célèbre des festivals culturels polynésiens, débute généralement le 29 juin (le jour de la fête de l’autonomie) et dure un mois (englobant la fête nationale du 14 juillet). Les manifestations de cette période se traduisent par des compétitions acharnées entre les meilleurs groupes de chants et de danses, sans oublier les compétitions de sports traditionnels, comme les courses de pirogues, le lancer de javelot, la préparation de coprah, le levé de pierre… On trouve dans le “Heiva des artisans”, l’âme de la population polynésienne, qui se manifeste par des expositions et des démonstrations de toutes les formes d’expression artisanale des cinq archipels. Tout au long de l’année, diverses manifestations, artisanales, horticoles, culturelles ou sportives sont organisées par des associations dynamiques. Le sport occupe une place de choix dans le calendrier des évènements polynésiens, avec notamment la célèbre Hawaiki Nui Va’a. Cette compétition qui se déroule dans les îles Sous le Vent, entre octobre et novembre, réunit une centaine d’équipages de piroguiers. La Tahiti Pearl Regatta, régate festive a lieu chaque année au mois de mai. Sans oublier le surf, puisque Tahiti accueille les étapes de plusieurs compétitions internationales, dont la célèbre Billabong Pro.

heiva i tahiti

LA DANSE

Les danses traditionnelles, étant associées, comme le tatouage, à la nudité et à l’impudeur, furent interdites à l’arrivée des missionnaires. Il fallut attendre les années 1950 pour que cette tradition ancestrale retrouve sa place dans la vie polynésienne et renaisse grâce à la transmission orale et aux écrits des voyageurs.

Il existe 4 types de danses tahitiennes :
Le Otea, danse quelque peu guerrière et réservée aux hommes à l’origine, est aujourd’hui la danse la plus célèbre des danses tahitiennes. Sa chorégraphie est organisée autour d’un thème et sa musique d’accompagnement, exécutée à l’aide de percussions, et constituée de motifs rythmiques appelés « pehe ».

Le Aparima, où l’histoire est mimée par les mains des danseurs. La version muette (vava) est une pantomime pratiquée généralement à genoux et accompagnée par des percussions. La version chantée (himene), dont les gestes se rapportent à un chant accompagné d’instruments à corde.

Le Hivinau, où danseurs et danseuses évoluent en rond, où un soliste masculin lance une phrase que reprend le chœur, où l’orchestre est composé de divers tambours, et où le rythme est donné par les chants des danseurs.

Le Pa’o’a, danse héritière des gestes de la fabrication du tapa où danseurs et danseuses sont accroupis en demi-cercle. Un soliste vocal lance un thème auquel répond le chœur, un couple se lève et exécute dans le cercle une danse brève, soulignée par des «hi» et des «ha». Les musiciens accompagnent généralement ces danses avec des instruments tels que le tambour à deux membranes (pahu) et la flûte nasale (vivo).

Danses traditionnelles polynésiennes

ARTISANAT

De multiples expositions organisées tout au long de l’année dans chaque archipel démontrent la créativité féconde des artisans. L’art du tressage se décline en de multiples créations, comme les chapeaux, les paniers, les nattes… Les femmes des Australes sont notamment passées « maîtres » dans cette discipline utilisant les fibres végétales du pandanus, du cocotier ou du roseau. Les « tifaifai » sont des couvre-lits aux motifs végétaux ou ethniques cousus à la main, reproduisant des éléments de la nature. Une exposition annuelle est consacrée à cet art traditionnel présent dans toutes les familles polynésiennes. Les hommes expriment leur talent artistique à travers le travail du bois. Ils sculptent selon leur inspiration des motifs ancestraux ou symboliques, sur des bois précieux ou des pierres : palissandre locale (tou), ou bois de rose (miro). Cet art est une spécialité des îles Marquises qui produisent de superbes objets : lances, casse-têtes, pilon de bois ou de pierre (penu), plat typique (umete), tiki (représentation des esprits). Autre matière utilisée dans l’art polynésien, la nacre perlière. La nacre polie met en valeur des nuances irisées, des teintes changeantes et fascinantes, qui en font des éléments décoratifs et des bijoux qui magnifient les costumes des danseurs.

artisanat polynésien

LE TATOUAGE

Le tatouage est une tradition commune au triangle Polynésien : Polynésie française, Nouvelle-Zélande, Hawaii, Samoa, île de Pâques, îles Cook. Les termes « tatouage » ou « tatoo » viennent du tahitien « tatau ». Ses origines remontent au temps mythique de la genèse polynésienne. Aujourd’hui, le tatouage se dit « e patu tiki » qui signifie « frapper des images ». D’un point de vue autant graphique que symbolique, le tatouage polynésien prend différentes formes qu’il ne faut pas confondre. En effet, le tatouage tahitien et le tatouage marquisien sont totalement différents. Dans les îles sous le Vent, les motifs les plus courants sont des formes géométriques abstraites (cercles, croissants, rectangles) et figuratives (animaux, végétaux) tatoués sur les bras, les jambes et les épaules. Aux Marquises, l’art du tatouage a atteint un développement incomparable de par la grande richesse et l’élaboration de ses motifs. Le tatouage marquisien de style particulièrement géométrique, est le plus souvent représenté par un «tiki ». Les animaux et les plantes sont aussi « frappés » régulièrement sur la peau du tatoué : tortue, lézard, raie, murène, requin, tête de poisson, bambou, racine de banyan, et feuille de cocotier représentant les richesses naturelles des îles.

tatouages polynésiens

PERLES & NACRE

La Pinctada Margaritifera est une espèce rare d’huître qui est à l’origine de la perle de Tahiti, qui provient des sécrétions de nacre de cette dernière. La Polynésie et plus particulièrement les Tuamotu-Gambier, vivent au rythme des récoltes des perles qui sont cultivées au cœur des lagons. C’est un travail de longue haleine, qui demande quatre années de patience et de soins minutieux pour récolter la célèbre « poe rava ». La perle de culture de Tahiti est reconnue sur le marché mondial par la Confédération Internationale de la Bijouterie, de Joaillerie et d’Orfèvrerie (CIBJO) qui lui a donné ses lettres de noblesse en 1976, et par le Gemological Institute of America, qui a authentifié ses couleurs naturelles. La perle de Tahiti, souvent assimilée à l’image d’une forme parfaitement ronde, peut adopter des silhouettes beaucoup plus originales. Les perliculteurs classent généralement leurs gemmes en cinq catégories de formes : – Rondes – Semi-rondes (perles presque sphériques avec de légères variations de diamètres) – Cerclées (ornées de cannelures sur leurs surfaces) – Semi-baroques (perles symétriques mais non sphériques, en forme de poire, de goutte, de bouton…) – Baroques (totalement asymétriques).
La perle de Tahiti connaît une incroyable variété de nuances ce qui en fait un bijou à nul autre pareil, même si sa taille et l’éclat composent aussi une part de sa personnalité. On l’a surnomme la perle « noire », bien que sa teinte varie du gris très clair au gris très foncé, et puisse aussi tendre vers l’ivoire, le rose pâle, l’or, le vert pistache, le bleu lagon… La couleur de la perle dépend de : la couleur de l’huître, la température et la salinité de l’eau, la profondeur, la teneur en plancton et sels minéraux des lagons. Grâce à cette formidable alchimie la perle de Tahiti reste unique et habille aussi bien les hommes que les femmes. Indifférente aux effets de la mode, elle sait être différente et suffisamment rare pour séduire les célébrités et les icônes de la haute couture, qui raffolent de sa connotation mystique et de son chic contemporain. Jean-Paul Gauthier, Karl Lagerfeld, Alexander McQueen l’ont depuis longtemps adoptée pour l’intégrer à leurs collections, tandis qu’elle est portée par toutes les femmes « lumières », comme Kate Moss, Jerry Hall, Sharon Stone, Liz Taylor, Joan Collins… Les huîtres de Polynésie produisent une autre richesse : la nacre, ressource naturelle utilisée par les bijoutiers. Pour obtenir un éclat iridescent, la nacre, est triée, décapée, polie et poncée. Cette matière première est utilisée par les créateurs en la découpant en diverses pièces de bijouterie ou en la gravant de motifs polynésiens. Au marché de Papeete, situé sur le front de mer, dans les boutiques des hôtels ou dans les maisons de l’artisanat… vous pourrez admirer et bien sûr acheter les bijoux ainsi conçus.

perles et nacre - Polynésie

LA VANILLE

La vanille de Tahiti, un des plus précieux trésors de la Polynésie, est réputée pour son parfum unique et son exquisité par rapport aux autres vanilles cultivées dans le monde.

Elle provient d’un croisement ancestral de deux types de vanille réalisé par les Mayas dans le but d’adoucir l’amertume du chocolat dont ils étaient particulièrement friands.

vanille Polynésie

LE MONOÏ

Le monoï, résultat de l’association de deux ressources naturelles emblématiques est né de l’union de la fleur de tiare et de la noix de coco. Successivement marié à d’autres produits naturels locaux, comme la vanille, le frangipanier ou le santal, le monoï se décline en shampoings, savons, parfums, laits corporels, lotions capillaires, produits anti-moustiques, huiles solaires.

Par son odeur envoûtante, son pouvoir hydratant et réparateur, l’huile sacrée a su conquérir les plus grandes marques de cosmétiques au monde.
Produit sensuel, il sert comme huile de massage ou huile de bain assurant détente et bien-être !

monoi Polynésie

LA GASTRONOMIE

La Polynésie française, jardin d’Eden, où exubérance rime avec abondance, bénéficie de conditions climatiques optimales. Les agriculteurs y cultivent une grande variété de fruits, d’épices et de légumes aux noms évocateurs de destinations lointaines. La noix de coco, le fruit de l’arbre à pain (uru), les variétés de bananes dont l’incomparable banane plantain orangée (fe’i), les tubercules telles que le taro (tarua), l’igname (ufi), la patate douce (umara) constituent la base de la cuisine locale. Les citrons verts, les papayes, les ananas, les pastèques, les mangues, les pamplemousses agrémentés d’une gousse de vanille, servent à confectionner de savoureux desserts. De la perche à la daurade coryphène (mahi mahi), en passant par les poissons-perroquets du lagon, sont au menu des plats traditionnels. On les déguste souvent crus, marinés dans du jus de citron vert et du lait de coco, comme la recette du poisson cru à la Tahitienne, recette qui a fait le tour du monde. Ces fruits et légumes tropicaux cuisent à l’étouffée dans le four polynésien traditionnel (hima’a), accompagnés de petits cochons de lait ou de poulet « fafa » (épinards locaux), le tout arrosé d’un lait de coco frais et crémeux à souhait. Vous aurez également l’occasion de découvrir d’autres saveurs des îles (poissons fraîchement pêchés, dont le savoureux bec de cane des lagons (ume) ou les petites carangues), lors de pique-niques les pieds dans l’eau, organisés sur une plage ou un îlot désert (motu).

gastronomie polynésienne

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